erotique histoire

08 Apr 2009

Souvenirs de guerre

Histoire

Le premier frère. FRANCE, 1942.

Une petite route de campagne. La fraîcheur d’une averse qui avait trempé les arbres et le bitume. Un petit sentier sur ma droite. Un cri de femme, étouffé. Une voix d’homme, vociférant en allemand. De m’élancer, armant mon pistolet. Un soldat nazi, le pantalon ouvert. Un organe qui jaillit en se raidissant, son propriétaire voulant accomplir un sombre dessein.

Je lançais quelques mots en allemand. L’homme de se lever de sur sa proie, me regardant avec les yeux affolés de quelqu’un perdant l’esprit, emporté dans ses bassesses, pensant tirer un noir profit de cette salle guerre, cherchant fébrilement une arme sur son uniforme vert. La femme s’était levée et avait détalée, relevant sa jupe noire déchirée. Un coup de feu partit. Un second. Vers le ciel, son dernier regard avant de s’écrouler, troué de deux projectiles. Un jeune Lucifer de la Wehrmacht, l’armée démoniaque d’Hitler.

La femme de sortir de derrière un bosquet. L’air d’un animal battu, effrayé, le vêtement défait, son regard cherchant un signe de sécurité, d’amabilité, dans les miens. Elle fut rassurée par l’éclat doux de mes yeux d’adolescent avec un visage d’enfant. Blessée au visage, la prenant par un bras, je l’emmène chez-moi, un peu plus bas dans la vallée, près de Châteauroux, passant sous les yeux fermés d’un hiboux, qui n’avait pas eu le sommeil troublé.

J’étais seul chez-moi. Mes parents emportés en Allemagne, la loi du plus fort en étant une funeste. De ma famille, la maison il me reste. Neuf mois de vie en solitaire, en orphelin de la guerre. Un membre de la résistance je suis. Une femme étendue sur mon lit, pleurant sa douleur. Sur une chaise, la regardant, ne sachant plus trop quoi faire, quoi penser.

Ses yeux sont dans les miens. Je suis troublé. Elle a un dessein, je le sens, envers moi. Elle me dit: “Viens…” Je m’assis sur mon lit. Elle se lève sur ses genoux, me prenant dans ses bras d’un geste doux. Sa chemise déchirée, ma tête sur un sein dévoilé, le bout brun dressé près de mes lèvres. Attiré, j’approche mes lèvres et je touche le bout de son sein. Ma bouche avale le bout du sein qu’elle m’offre, me le donnant avec sa main. Je fais comme un bébé, comme s’il y avait du lait, les yeux fermés, goûtant ce sein de femme dans ma bouche. Elle me prend et me place sur le dos. Elle me déshabille. Plus de doutes, j’allais y passer, y goûter. Je me permettais maintenant de regarder, de désirer ce corps de femme qui se donnait en récompense. J’en tremblais de désirs et de fébrilité. Je pense aux plaisirs prochains, quand, devant moi, elle descend sa robe, révélant hors de son voile, un séant énorme, une grande forêt noire avec son grand tunnel de l’amour ouvert à mon regard pénétrant. Un filet de semence coule de mon gland explosé hors de son enveloppe, surexcité. Dos à moi, se tenant sur ses genoux, elle baisse ses fesses vers mon organe dressé comme une barre de fer. Mon organe est engloutit jusqu’au creux de son derrière. Prisonnier dans le temple des plaisirs, je suis le théâtre de ses désirs. De moi, en elle, elle veut jouir. Pour notre plaisir, elle veut s’offrir. Elle remonte son séant et le redescend. Un va-et-vient nous propulsant dans les plus hautes sphères des plaisirs charnels. Je laisse ma tête retomber sur l’oreiller. Un va-et-vient de plus en plus rapide, au rythme de ses gémissements qui se rapprochent et montent en décibel. Çà y est, j’explose en elle, remplissant ses enivrantes rondeurs de ma chaude et blanche liqueur.

Elle libère mon organe vidé, agité de secousses, des coulées de lave blanche coulant le long du volcan qui s’éteint. Elle se retourne et gobe mon organe. Elle enfourne jusque dans le fond de sa bouche, sentant l’entrée du gouffre de sa gorge.

Elle remonte, de sa langue lavant les coulées de semence. Vers moi, elle avance. Elle ouvre sa bouche dans la mienne. Ma semence descend dans ma bouche, la goûtant puis l’avalant, sa langue la poussant dans ma gorge. Tout le reste du jour, nous faisons l’amour, moment de bonheur pour oublier tout les tourments de la guerre. Elle s’est jointe à la résistance. Trente ans plus tard, ma maison est encore son lieu de résidence. L’hôte de mes premiers émois charnels, elle est restée avec moi. Près d’elle, je continue de vivre de ma vie les plus beaux moments. J’avais à peine seize ans.

Le deuxième frère. FRANCE, 1943.

Un train qui file à vive allure, serpent de fer filant sur le tracé sinueux du chemin de fer. Un train avec neuf wagons bruns en bois, avec une cargaison de résistants. Cachés dans les bois, des tanks allemands. Passant sur un pont au sud de la ville de Dijon. La moutarde montait au nez du général allemand, fouet à la main, képi vert, grand manteau noir avec une croix gammée sur un carré rouge, sur les manches. Personne ne bouge, on attend d’entendre hurler l’ordre de tirer. C’est ce que je voyais par une craque entre deux planches de bois. Soudain, j’entend… Les feux des canons crachent des obus. Les wagons qui explosent, boules de feu. Explosions qui catapultent des pièces de bois et des pièces de résistants. Moi, j’étais en une pièce.

J’atterris sur de la roche, me brisant bras et jambes. Je rampe sous l’arche du pont, le long d’une rivière. Ma vision se brouille et je pars, perdant conscience…

Je suis sur un lit, attaché, les membres brisés dans des plâtres. J’ai la vision brouillée, sous l’effet de drogues contre la douleur, douleur de blessures internes. Couché sur un lit, je vois, à quatre pattes sur le plancher, frottant les tuiles, une femme, une jeune femme. Nue pieds, des gros mollets, des cuisses sur lesquelles mon regard glisse, comme des mains montant sous sa robe, jusqu’aux seins. La fenêtre est ouverte. Le vent soufflant, je vois des chevaux sur le terrain. Regardant la femme, je trouvais que sa croupe n’avait rien à envier à celle de la jument. Des formes rondes, fermes, à exciter la nature masculine. Un cheval aurait hésité entre les deux. Un coup de vent leva la robe, pliée sur son dos, révélant une vision insoupçonnée. Un champ de blés parcourant le grand sillon, une toison d’or se dévoilant par ses sous-vêtements absents. Un hymen intact, une savane inexplorée. Une oasis où personne ne s’est abreuvée.

La femme continuait à frotter, sans s’apercevoir qu’elle offrait sa nature féminine à mes yeux. Entre mes deux jambes brisées, une mécanique qui est encore en état, prête à tirer. Le bruit du linge qui frottait sur le plancher et son mouvement qui faisait bouger ses fesses, multipliait mon envie de pénétrer en elle, dans sa citadelle. Qu’elle supplice de ne pouvoir que regarder, de ne pas pouvoir bouger. Un canon braqué sur elle, qui avait envie de tirer, de s’enfoncer jusqu’au creux de sa citadelle, après avoir déchiré l’hymen. La femme se leva, sa robe retomba, ses cheveux d’or ondulants jusqu’au pied des montagnes, bordant la citadelle dans la vallée des blés.

La nuit tombait. La porte de ma chambre s’ouvre. La femme à la croupe chevaline apparaît. Elle est avec une autre femme, sa soeur. Elles rient en me regardant, intimidées, se chuchotant des paroles osées.

La femme aux cheveux blonds de remonter sa robe. Ses seins dévoilés, ronds comme des gros pamplemousses, les fruits de la passion. Nue, elle embarque sur moi, à genoux, face à moi. Ses doigts entrant dans la fente de mon pyjama, attrapant un organe au nectar se gorgeant, le sortant, dressé comme un obélisque. Son hymen de venir presser contre le gland. Elle donne des coups contre le pilier, rageant contre sa nature au sanctuaire barricadé. Soudain l’hymen fend. L’organe entre brutalement, comprimé dans le canal étroit, la femme lâchant un grand cri. La femme au visage rouge coulant de sueur, se mordant les lèvres, remonte et redescend, un lent va-et-vient qui mène l’explorateur jusqu’aux confins de son territoire sauvage. Une douleur qui se mélange à la sensation agréable, pour elle et pour moi, d’un organe palpitant frottant en elle, serré. L’intensité de son plaisir grandissant d’augmenter la pression sur mon organe. C’est une bataille pour forcer le passage de l’organe. Elle pousse pour venir cogner ses lèvres contre la base de l’obélisque. J’ai l’impression que son canal va se déchirer, les lèvres étirées au maximum. La friction du gland de me donner un plaisir d’une rare intensité.

Sa soeur de nous regarder, médusée, voyant sa soeur hurler de plaisirs. Au paroxysme, mon dos de se cabrer, donnant un coup de bélier contre le fond de son sanctuaire, le volcan crachant sa lave brûlante, gonflant de force les parois de son canal sous chaque détonation, chaque détonation envoyant gicler dans ses entrailles le nectar qu’elle est venue chercher.

Au dehors, un des chevaux, entendant gémir, excité, avec la jument alla s’unir.

L’autre soeur, à la crinière noire, d’embarquer sur le lit. Couverte de sueur, humide de désirs, tremblante de vouloir elle aussi gémir. Elle recharge les batteries de mon organe dans sa bouche et lorsqu’il se met à gonfler, en défonce l’hymen et se l’enfonce au creux de ses entrailles. L’organe, échaudée, touche le fond du long canal étroit, dans le temple au coeur de la forêt noire, que je contemple, voyant l’organe entrer et sortir du portail, glisser étroitement dans une intimité charnelle délicieuse pour moi et pour elle.

Elle avait un canal encore plus étroit que celui de sa soeur et mon organe de me donner un plaisir encore meilleur. Muette, elle gémissait en silence, sa bouche ouverte trahissant l’intensité de sa jouissance. Je passais beaucoup plus de temps dans son séant que dans celui de sa soeur, qui, nous regardant, commençait à jalouser l’interminable extase de son aînée.

La cadette d’embarquer et de porter, face à moi, ses grandes lèvres du temple contre mes lèvres. Ma langue de jaillir et de chatouiller ses lèvres d’où coulait ma semence plus tôt envoyée. Les deux soeurs de gémir ensemble. L’organe brûlant dans la chaleur torride de son séant, j’eus l’impression qu’il allait se déchirer en deux sous le choc extatique d’un orgasme délicieux, jumelé à celui de la femme, son corps secoué de plaisirs, ne pouvant plus se posséder, sous l’emprise du plaisir qui contrôlait son corps. Tant de plaisirs, alors qu’au dehors, le bruit des canons retentissait. Les deux soeurs, seul, elle me laissait. La nuit suivante, elles revinrent, attirées par l’attrait du plaisir, par le désir de profiter de ce corps immobilisé. Loin de refuser leurs venues nocturnes, j’attendais leur arrivée.

J’étais un membre de la résistance, comme mon frère qui vous a raconté ses plaisirs avec la femme sauvée des griffes du jeune Lucifer.

Moi, j’étais seul, me permettant de laisser les deux jeunes soeurs se servir de mon corps blessé pour qu’elles découvrent les plaisirs de leur nature.

La femme médecin qui occupait cette maison, qui m’avait trouvée sous le pont, gardait ces deux jeunes de 18 et 19 ans, orphelines de leurs parents tués par les allemands.

La femme voulait que je devienne le nouveau père. Mais, initié aux plaisirs de leurs natures, nos chairs fusionnées, cela eut été contre nature. La femme ignorait les escapades nocturnes des jeunes. Cette femme, africaine d’origine, avait la peau noire, un noir de charbon, un grand corps qu’elle me laissait voir le jour, me donnant de ses soins particuliers, envoyant les jeunes se promener.

Cette femme, déjà visitée, avait eu l’hymen brisée par l’obélisque d’un roi d’Arabie, quelques années auparavant. Partie en toute liberté, elle avait aboutit en France. Les deux soeurs, un jour, par la fenêtre, virent mon organe blanc enfoncé dans les lèvres roses du canal, dans les chairs noires de son temple. Une dose de jalousie qui enflammait leurs ardeurs nocturnes. Mon organe finissait par éjaculer de l’air, l’offre ne suffisant plus à la demande. Satisfaire trois femmes, ce à quoi on ne pense guère en temps de guerre, occupé à lutter contre les armées d’Hitler.

Membre de la résistance, aux assauts de ces dames, j’étais sans résistances.

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