24 Jan 2008
Anaïs III
Le vendredi suivant, en raccompagnant Anaïs, je lui fis part du désir qu’avait Florence de la revoir, et de lui présenter un de ses amis. Comme elle n’avais pas de cours à réviser elle accepta avec plaisir. Nous passâmes prendre Florence à son travail et nous rendîmes chez son ami Maxime. Je le connaissais déjà pour l’avoir rencontré plusieurs fois en compagnie de Florence. Je savais qu’il « en pinçait » pour elle, et qu’il ne lui était pas indifférent. Maxime n’avait pas de travail fixe, mais avait une fabuleuse culture et toujours assez d’argent pour recevoir dignement ses amis. A peine arrivé, il nous proposa une coupe de champagne.
Anaïs et Florence, sans se concerter, avaient revêtu une tenue semblable : une jupe très courte assortie d’un chemisier assez échancré, laissant deviner leurs poitrines adorables. Nous avions vraiment de la chance, Maxime et moi, d’être en compagnie de filles si désirables…
Nous parlions de tout et de rien lorsque Florence déclara :.. (more…)