24 Nov 2007
Histoire
Je m’appelle Célia, Je viens juste d’avoir 18 ans, j’ai les yeux verts et je suis rousse aux cheveux longs, un mètre soixante cinq, une belle poitrine de 90C avec des belles fesses bien rondes ! Je pense que je plais beaucoup, car je n’arrête pas de me faire draguer…
Ce que je vais vous raconter est arrivé il y a six mois, au printemps…
Moi qui croyais que j’étais la seule à ne penser qu’au sexe ! (Car mis à part quelques flirts maladroits un peu mouillés, et un dépucelage vraiment nul et expéditif, depuis même si j’ai couché avec 5 ou 6 garçons, je reste plutôt novice. Mais depuis quelques temps je prends beaucoup de plaisir à me caresser ! Surtout le soir devant les films de Canal plus !… car dès que je tombe sur un film de cul c’est dingue, mais je ne peux pas m’empêcher de me toucher ! Je trouve ça excitant !)..
C’est Arnaud, mon cousin, qui me l’a fait découvrir. Il est hyper beau. Il a tout juste 18 ans comme moi. Et en plus, il fait craquer toutes mes copines ! Depuis toujours je suis « amoureuse » de lui. En fait pour tout dire j’ai vraiment flashé sur lui l’été dernier. C’était en vacances…
Nos parents avaient loué une grande villa dans le sud de la France près de Biarritz…
Et un matin je l’ai surpris dans sa chambre, il était occupé à se branler ! (Je l’avais déjà vu tout nu, et sa queue ne me laissait pas indifférente ! mais bon !). Mais là je voyais carrément sa main qui allait et venait sur son sexe ! Je ne pouvais pas en détacher mon regard, je me tenais cachée dans l’embrasure de la porte. Ça me faisait des trucs dans le ventre. Je savais qu’il était bien équipé. Mais alors comme ça j’aurais jamais imaginé !… (more…)
9:00 am
admin
23 Nov 2007
Histoire
L’aide-soignante s’est peu à peu remise de ses émotions. Après quelques instants de répit, elle s’est redressée et a tranquillement rajusté sa blouse, comme si de rien n’était. Avant de sortir du fourgon, elle a tout de même pris une lingette nettoyante sur une étagère afin de se débarbouiller la chatte. Je vous ai déjà dit qu’elle ne portait pas de culotte et je me demandais comment elle allait faire pour que la bonne dose de sperme que je venais de lui gicler dans le sexe ne coule pas sur ses cuisses pendant son service. Il faudrait sans doute qu’elle passe par la salle d’eau de son étage pour se rincer. Après tout, ce n’était pas mon problème. J’avais pris mon pied en lui fouillant la vulve avec ma bite et c’était l’essentiel. En sortant de l’ambulance, elle m’a donné un baiser en me disant ” C’était bien ! Reviens quand tu veux, je serai toujours prête pour un bon coup de queue ! ” J’étais abasourdi mais j’ai quand même bien retenu l’invitation. Ensuite, je suis retourné à la cabine du véhicule où Lucien m’attendait, un sourire jusqu’aux oreilles. Il m’a avoué qu’il avait maté toute la scène à travers la lucarne et que je m’en étais très bien tiré avec Juliette, dont j’appris le prénom à l’occasion…
Plus tard dans la semaine, mon collègue pervers m’a permis de rencontrer une autre de ses copines attitrées. Mais cette fois-ci ce n’était plus une simple fille de salle. Il m’a accompagné à la visite médicale obligatoire que je devais passer dans le cadre de mon embauche définitive. Ca m’a étonné qu’il éprouve le besoin de venir ave moi mais comme c’était pendant nos heures de boulot je me suis fait une raison. J’ai compris un peu plus tard pourquoi il avait décidé de m’y suivre. J’ai fait la connaissance du docteur Meyer en entrant dans son cabinet. C’était une ravissante femme d’une quarantaine d’années en blouse blanche, comme il se doit. Elle m’a ausculté d’une manière très professionnelle, tout ce qu’il y a de plus classique. Enfin, ça c’est passé de cette façon jusqu’à ce qu’elle juge utile d’aller chercher Lucien dans la salle d’attente, heureusement déserte à cette heure avancée de la mâtinée. J’étais en train de reboutonner mon pantalon quand mon collègue chauffeur est entré dans le cabinet…
- Ne soyez pas si pressé Germain ! (more…)
9:00 am
admin
22 Nov 2007
Histoire
Si je prends ma plume aujourd’hui, c’est pour vous conter la manière dont se passe l’occupation des locaux dans l’université que je fréquente. Au moment où j’écris ces lignes, le monde étudiant français est en pleine effervescence dans le cadre de la lutte contre le CPE. Pour les lecteurs qui se trouveraient bien loin du théâtre des opérations, je précise que le CPE c’est le Contrat Première Embauche, un truc pondu par le gouvernement français censé faciliter l’insertion des jeunes dans la vie professionnelle. Inutile de vous dire que, comme d’habitude, ça provoque un tollé dans les universités et les lycées. Moi, personnellement, je n’en ai rien à battre du CPE mais comme je suis un petit coquin pas fanatique de travail, j’essaye de tirer le meilleur parti de la période actuelle. Je suis bien content du blocage de ma faculté de droit par les meneurs habituels. En fait, je me suis joint aux occupants pour profiter de certaines opportunités. Je dois dire que, pour le moment, je ne regrette pas mon choix…
Ca fait plus d’une semaine que je passe ma vie à la fac, tout comme plusieurs dizaines de mes camarades. On a mis en place une sorte de roulement et les effectifs vont et viennent. J’essaye d’être présent sur les lieux le plus souvent possible, surtout la nuit. C’est là que se passent en effet les évènements les plus intéressants. Vous avez bien sûr compris que je veux parler de sexe. Sinon, à quoi bon écrire ici ?..
J’avais tout de suite flairé le bon plan car je connaissais les meneurs et surtout les meneuses du mouvement sur mon secteur. Il ne faut pas se voiler la face : les plus virulents sont les éternels gauchistes qui, d’après mon père, rejouent génération après génération le même scénario moutonnier. Dans le troupeau, il y a tout un tas de gonzesses pas vraiment sexy mais très libérées. Dans le genre ” Peace and love ” (more…)
9:00 am
admin