Tonight I can write
the saddest lines.
To think that I do not have her.
To feel that I have lost her.

- Pablo Neruda (excerpt)

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23 Nov 2007

Baise à l’hopital

Histoire

L’aide-soignante s’est peu à peu remise de ses émotions. Après quelques instants de répit, elle s’est redressée et a tranquillement rajusté sa blouse, comme si de rien n’était. Avant de sortir du fourgon, elle a tout de même pris une lingette nettoyante sur une étagère afin de se débarbouiller la chatte. Je vous ai déjà dit qu’elle ne portait pas de culotte et je me demandais comment elle allait faire pour que la bonne dose de sperme que je venais de lui gicler dans le sexe ne coule pas sur ses cuisses pendant son service. Il faudrait sans doute qu’elle passe par la salle d’eau de son étage pour se rincer. Après tout, ce n’était pas mon problème. J’avais pris mon pied en lui fouillant la vulve avec ma bite et c’était l’essentiel. En sortant de l’ambulance, elle m’a donné un baiser en me disant ” C’était bien ! Reviens quand tu veux, je serai toujours prête pour un bon coup de queue ! ” J’étais abasourdi mais j’ai quand même bien retenu l’invitation. Ensuite, je suis retourné à la cabine du véhicule où Lucien m’attendait, un sourire jusqu’aux oreilles. Il m’a avoué qu’il avait maté toute la scène à travers la lucarne et que je m’en étais très bien tiré avec Juliette, dont j’appris le prénom à l’occasion…

Plus tard dans la semaine, mon collègue pervers m’a permis de rencontrer une autre de ses copines attitrées. Mais cette fois-ci ce n’était plus une simple fille de salle. Il m’a accompagné à la visite médicale obligatoire que je devais passer dans le cadre de mon embauche définitive. Ca m’a étonné qu’il éprouve le besoin de venir ave moi mais comme c’était pendant nos heures de boulot je me suis fait une raison. J’ai compris un peu plus tard pourquoi il avait décidé de m’y suivre. J’ai fait la connaissance du docteur Meyer en entrant dans son cabinet. C’était une ravissante femme d’une quarantaine d’années en blouse blanche, comme il se doit. Elle m’a ausculté d’une manière très professionnelle, tout ce qu’il y a de plus classique. Enfin, ça c’est passé de cette façon jusqu’à ce qu’elle juge utile d’aller chercher Lucien dans la salle d’attente, heureusement déserte à cette heure avancée de la mâtinée. J’étais en train de reboutonner mon pantalon quand mon collègue chauffeur est entré dans le cabinet…

- Ne soyez pas si pressé Germain ! (more…)