25 Feb 2008
Un souper en tête-à-tête
Je t’invitas à me rencontrer au bureau qui se trouve au 15ième étage d’un immeuble qui en compte 25 pour un souper en tête-à-tête…
Je suis venu à ta rencontre dans le hall d’entrée de l’Immeuble. C’était une journée chaude de l’été. Tu avais mit un chemisier et une jupe courte. De plus tu ne portais aucun sous-vêtement. Tu savais te faire plaisir et me faire plaisir…
Tu aimais ces sensations de chatte nue sous ta jupe et de tes seins lousses qui bondissent dans tous les sens. Tu adorais me provoquer, me faire saliver. Tu me disais souvent que tu étais ma petite cochonne, ma petite salope…
On se dirigea vers un ascenseur. L’immeuble était rempli de gens. Dans l’ascenseur on se recula dans un coin. Il y avait plusieurs personnes avec nous. Je me plaçai derrière toi et je mit une main sous ta jupe…
Tu fut surprise de mon geste. J’entreprit de te caresser les fesses et de passer les doigts dans ta craque des fesses et dans ta chatte. Très vite tu t’es mise à mouillée. J’avais la main pleine de mouille…
Les gens autour de nous ne se rendaient pas conte de mon petit manège. Mais toi la peur de se faire prendre à faire des choses aussi cochonnes et impudiques réveilla la salope en toi. L’ascenseur arrêta à presque tous les étages. Les gens entraient et sortaient…
Et là sans t’avertire je te rentrai un doigt dans ton cul, puis deux doigts. Tu sursautas mais fit mine de rien. Je remarqua le regard de l’home à côté de nous qui reluquais ton chemisier d’où tes mamelons étaient bandés durs…
Et je me mit à te fouiller le cul dans tous ses recoins. La mouille de ta chatte commençait à couler le long de tes cuisses. Tu serras alors les jambes ce qui a eu pour effet d’emprisonner mes doigts…
Étant arriver à l’étage de mon bureau nous sortîmes de l’ascenseur. Je me tenais les deux mains puisqu’une d’entre elle était souillée de mouille et de jus de cul…
Je me précipita vers l’abreuvoir public pour y lécher discrètement mes doigts. Tu me vis faire et voulu toi aussi lécher mes doigts. Tu adorais comme moi le goût de la mouille, et plus encore, le jus de cul…
Mes doigts sentaient fort ils étaient bien souillés mais Dieu qu’ils goûtaient bon. Ayant bien nettoyé ma main je t’invitas à mon bureau sous le prétexte que je devais vérifier mes messages…
Aussitôt entrer, tu referma la porte derrière toi et prit soin de la barrer. Je me suis assis sur le sofa qui trônait devant mon pupitre pour lire mes sois disant messages. Brutalement tu me coucha sur le dos, releva ta jupe et plaça tes jambes repliées de chaque côté de ma tête. Tu t’assis sur mon visage et mit ton cul dans ma bouche en me disant : Maintenant boit tout mon cochon…..
Je ne pouvais faire autrement que de recevoir dans la bouche tout ton jus de cul. Ta chatte déglutinait sur mon menton. Ouffffffffff!!!!!!..
Ton cul n’arrêtait pas de couler j’ai but l’équivalent d’une grosse tasse de café…
Lorsque je te releva de force de ma bouche tu me dis : Maintenant que tu ma vider le cul, tu vas te désaltérer de ma mouille. Tu écarta les lèvres de ta chatte et pissa littéralement toute ta mouille dans ma bouche. Je m’étouffa à quelques occasions mais je fut docile et avala tout ce que tu pissais dans ma bouche…
Quand tu eus fini de te vider les deux trous, tu m’ordonnas de bien lécher, de bien laver ta chatte et ton cul avec ma langue. Ce que je fit sans broncher…
Pour ne pas rester en reste et pour me récompenser, tu m’embrassa sensuellement plein la bouche espérant goûter un peu des tes liquides. Puis tu dégrafas mon pantalon et sortis ma queue que tu engouffras aussitôt dans ta bouche…
Tu étais une experte dans l’art de sucer une queue. J’ai n’ai jamais connu dans toute ma vie une femme qui aimait tant ça avoir une queue dans sa bouche…
Tu grognais de plaisir à chacun des vas et viens de ta bouche sur ma graine. Tu as soif te dis-je. Tu veus ta gorgée de spermes…
Mais tu voulais plus… brusquement tu te releva, te retourna, écarta tes fesses et t’enfourcha le cul sur ma queue. Tu t’assis et pris toute ma queue dans ton cul… Je sentis le fond de ton cul. Tu vas et viens si fort que je te le défonce un peu. Tu gémis un peu de douleur mais ça te rend folle de plaisir en même temps…
Du coup je sens un liquide chaud couler sur ma queue qui est profondément enfoui dans ton cul. Et lorsque tu décide enfin de retiré ma queue de ton cul tu te réjouie du spectacle de ma queue souillé de jus cul et tu me dit : Miam miam miam… Maintenant c’est à moi de se régalée…
Tu t’agenouillas devant ma queue et tu huma l’odeur qui s’en échappait. Une forte odeur de cul. ET tu engloutis ma queue dans ta bouche. Je te voyais lécher avidement ma queue sur toute sa longueur. Tu me suçais comme une vraie affamée. Tu tétais et tu suçais de haut en bas en me masturbant et je ne pouvais me retenir plus longtemps. J’éjaculas dans ta bouche. Jamais je n’avais autant éjaculé et tu te remplis la bouche de décharge et de jus de cul…
Tu étais au 7ième ciel tu ouvris la bouche devant moi pour que je voie ce mélange de décharge et de jus de cul. Tu jouais avec ta langue et tes doigts avec ce mélange. Puis au comble de la satisfaction, tu avala tout. Je voyais ce liquide descendre dans ta gorge…
On s’embrassa à grande bouche. Nos haleines avaient des odeurs de mouille, de spermes et de jus de cul.