Tonight I can write
the saddest lines.
To think that I do not have her.
To feel that I have lost her.

- Pablo Neruda (excerpt)

22 Nov 2007

Baise à la fac occupée

Histoire

Si je prends ma plume aujourd’hui, c’est pour vous conter la manière dont se passe l’occupation des locaux dans l’université que je fréquente. Au moment où j’écris ces lignes, le monde étudiant français est en pleine effervescence dans le cadre de la lutte contre le CPE. Pour les lecteurs qui se trouveraient bien loin du théâtre des opérations, je précise que le CPE c’est le Contrat Première Embauche, un truc pondu par le gouvernement français censé faciliter l’insertion des jeunes dans la vie professionnelle. Inutile de vous dire que, comme d’habitude, ça provoque un tollé dans les universités et les lycées. Moi, personnellement, je n’en ai rien à battre du CPE mais comme je suis un petit coquin pas fanatique de travail, j’essaye de tirer le meilleur parti de la période actuelle. Je suis bien content du blocage de ma faculté de droit par les meneurs habituels. En fait, je me suis joint aux occupants pour profiter de certaines opportunités. Je dois dire que, pour le moment, je ne regrette pas mon choix…

Ca fait plus d’une semaine que je passe ma vie à la fac, tout comme plusieurs dizaines de mes camarades. On a mis en place une sorte de roulement et les effectifs vont et viennent. J’essaye d’être présent sur les lieux le plus souvent possible, surtout la nuit. C’est là que se passent en effet les évènements les plus intéressants. Vous avez bien sûr compris que je veux parler de sexe. Sinon, à quoi bon écrire ici ?..

J’avais tout de suite flairé le bon plan car je connaissais les meneurs et surtout les meneuses du mouvement sur mon secteur. Il ne faut pas se voiler la face : les plus virulents sont les éternels gauchistes qui, d’après mon père, rejouent génération après génération le même scénario moutonnier. Dans le troupeau, il y a tout un tas de gonzesses pas vraiment sexy mais très libérées. Dans le genre ” Peace and love “, il y en a un bon paquet. Tout à fait la cible que je visais. Les premiers jours d ‘agitation passés, j’ai réussi à m’incruster dans le second cercle, autour des leaders et j’ai installé mon campement à la fac pour voir venir la suite…

Et c’est venu très vite ! Déjà le premier soir, j’ai erré dans les couloirs à la recherche d’un bon coup. Au hasard de mes pérégrinations, je suis arrivé vers une salle de cours restée ouverte. J’étais encore à quelques mètres mais j’entendais déjà de petits bruits étouffés. Intrigué, je me suis approché et j’ai poussé la porte. C’était Hubert, un mec de master qui était en train de limer consciencieusement le cul d’une jeune poulette de première année. La fille était penchée sur une table. Elle se tenait au bord en poussant de petits cris à chaque fois que son mec lui bourrait le ventre à grands coups de queue. Je la reconnaissais. C’était une demi-folle toujours prête à glapir contre les étudiants non-grévistes qui souhaitaient pouvoir aller en cours. Elle avait un visage un peu ingrat et, qui plus est, trop souvent déformé par la colère. Par contre, à ce que je pouvais voir, son cul était tout à fait mettable. Hubert ne s’en privait pas. Il la tenait par les hanches et tapait si fort contre ses fesses que la table s’était peu à peu déplacée pour aller se bloquer contre le mur. Il y avait un lampadaire juste devant la fenêtre et je pouvais bien observer toute la scène. La fille criait toujours plus fort. C’était à se demander si elle savait s’exprimer autrement qu’en hurlant…

Au bout d’un moment, le mec a sorti sa queue et il lui a demandé de se retourner pour grimper sur la table. Elle s’est exécutée et a ouvert ses cuisses sans qu’il ait besoin d’insister. Elle ne portait plus que son haut et une paire de basket sur de hautes chaussettes blanches. Rien de très féminin ! C’est malheureusement un trait caractéristique de toutes ces révolutionnaires en herbe. Il vaut mieux les mater à poil que sapées…

J’étais étonnée de la voir si complaisante avec Hubert. Ca ne correspondait pas du tout à l’image qu’elle voulait donner d’elle-même par ailleurs. Celle d’une fille libérée mais maîtresse de son corps et de ses émotions. Sans doute était-elle encore un peu jeune pour résister complètement au modèle dominant. Ca viendrait avec l’âge. Elle devait aussi trouver gratifiant de jouer la femelle du chef qui, de son côté, profitait honteusement de sa position privilégiée. Pour le moment, elle se faisait soumise et implorait presque son amant de la prendre plus à fond. Le pauvre était pourtant déjà bien vigoureux et dynamique. Il n’a pas tardé à jouir sur la petite salope. Je me suis éclipsé, excité par ce que je venais de voir et bien décidé à tirer ma crampe moi aussi très bientôt…

Un peu plus loin, je suis tombé sur deux nanas qui se faisaient des papouilles sur un banc du couloir. Rien de bien méchant cependant. Elles n’en étaient visiblement qu’aux préliminaires même si je devinai au passage que leurs mains s’égaraient déjà entre leurs cuisses. Je ne pouvais pas décemment rester là à les regarder faire puisqu’elles m’avaient repéré. Elles ont continué à se bécotter dès que je me suis éloigné de quelque pas. Les gouines, ce n’est pas mon truc, même si je peux me laisser aller à les mater de temps en temps…

Heureusement, dans une autre salle de TD, je suis tombé sur Valérie, une étudiante de licence avec qui j’avais déjà eu l’occasion de discuter. Elle me semblait un peu moins allumée que les autres niveau politique. Disons qu’il lui arrivait de parler d’autre chose que de parité, de planning familial ou du Che, comme le faisait déjà sa mère trente ans plus tôt. C’était pas une militante UMP non plus, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Disons qu’elle faisait un peu moins ” Houellebecquienne ” ! Son truc, c’était surtout les pétards, l’herbe, les joints quoi ! Quand je suis arrivé, elle était déjà bien défoncée. Ca a été relativement facile de lui faire comprendre ce que j’attendais d’elle…

Je n’ai même pas eu besoin de lui parler. Elle regardait par la fenêtre, un cône à la main. Je suis venu par derrière et j’ai passé mes mains sous son tee-shirt serré. Elle avait de sacrés beaux nibards, bien ronds et bien fermes. Elle n’a pas réagi quand j’ai commencé à lui tâter ses grosses boules. Par contre, quand je suis passé aux choses sérieuses et que j’ai pris ses tétons entre mes doigts, elle n’a pas pu s’empêcher de lâcher un petit gémissement de contentement. Elle ne savait même pas qui était en train de la caresser mais je crois bien que c’était le dernier de ses soucis. Je lui ai branlé les tétines un bon moment car il me semblait qu’elle appréciait ça. Comme elle continuait de fumer pendant tout ce temps, je me disais qu’il valait mieux attendre qu’elle soit encore plus shootée pour aller plus loin sans risque. Je préférais aussi l’exciter suffisamment pour qu’elle ne puisse pas refuser des agissements plus directs encore de ma part…

Après quelques minutes de ce traitement, j’étais de plus en plus excité. C’était surtout parce que je sentais ses bouts qui devenaient durs et longs sous l’action de mes doigts. Je me suis penché sous elle pour aller en prendre un en bouche. Elle s’est laissée faire sans réagir autrement que par de petits râles. Je pris cela pour un acquiescement et décidai de passer à la vitesse supérieure…

Le problème avec ce genre de filles, c’est qu’elles portent rarement des jupes ou des robes. A part les jeans, elles ne connaissent pas grand chose. Valérie ne faisait pas exception à la règle. J’ai donc ouvert le bouton de son pantalon puis la fermeture Eclair. Elle a fait peu d’efforts pour m’aider à lui retirer son futal. Malgré cela, elle a finit par se retrouver avec le cul à l’air. Je suis revenu me coller derrière elle et j’ai recommencé à lui tâter les nichons. Mais avant cela, je me suis arrangé pour retirer discrètement mon froc moi aussi, de telle sorte que nous étions presque à poil tous les deux…

Je bandais déjà fort. Ma bite vint naturellement se loger entre les petites fesses de Valérie. Je me frottais à elle, faisant coulisser mon manche entre les deux joues de son cul. Elle ne bronchait pas, bien au contraire. Peu à peu, elle se mit à remuer pour accompagner mes mouvements. Elle tendait la croupe en arrière afin de mieux se rapprocher de moi. Je fus quand même un peu surpris quand je sentis ses doigts qui vinrent se poser sur ma tige pour la mettre en position horizontale. Elle avait passé la main entre ses jambes et s’était saisie de ma pine pour la mener tout droit dans son sexe.

This entry was posted on Thursday, November 22nd, 2007 at 9:00 am and is filed under Histoire. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can skip to the end and leave a response. Pinging is currently not allowed.

One Response to “Baise à la fac occupée”

  1. lyse1s8y9dgjh9m3

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