29 Nov 2007
Premier plaisir bucal
avais 15 ans cet été là et encore innocent. J’étais dans ma chambre à l’étage quand quelqu’un sonna à la porte. J’entendis ma mère ouvrir et je décidais de descendre voir qui étais nos visiteurs. Une fois en bas je reconnus une de mes tantes qui ne nous rendais visite que très rarement car très éloignée de chez nous. Près d’elle se tenais une jeune fille brune, très mignonne, d’environ 16 ou 17 ans, l’air un peu espiègle et semblant très à l’aise avec ma mère qu’elle rencontrait pourtant pour la première fois. Je remarquais ce détail car de mon côté, j’étais très timide et souvent mal à l’aise avec les étrangers de la famille. De fait, j’admirais la faculté qu’ont certaines personnes à se sentir à l’aise en toutes circonstances. Elle portait un jean très moulant et un joli petit haut qui laissait beaucoup d’air à son nombril. Elle m’embrassa joyeusement sur les deux joues me laissant le temps de m’imprégner de son parfum. C’était un parfum particulier que je devais, beaucoup plus tard, sentir à nouveau dans une ruelle, réveillant en moi ce délicieux souvenir. Ma tante veuve, accueillait de temps en temps des enfants de la DASS ou quelques choses comme ça, je n’y connaissais rien à l’époque et ça ne m’intéressait guère. Elle nous présenta Sophie qu’elle allait héberger jusqu’à sa majorité. J’étais un peu gêné car un peu habillé n’importe comment, t-shirt et vieux survet, pas la grande classe quoi ! mais c’était surtout la présence de cette jolie fille, plus mûre que moi, sous le toit familial qui troublait ma puberté encore mal assurée.
Il faisait beau ce jour là et ma mère prit la décision d’offrir un rafraîchissement à nos invitées dans le jardin. Nous discutions très agréablement. Sophie entama très naturellement la conversation avec moi et au bout d’un certain temps je me décontractais un peu aussi. D’autant plus que ma tante me l’avais présentée comme une cousine en quelques sorte. Cette idée me rassurait. Elle me proposa d’aller visiter ma chambre et ma collection de disques, ayant entamé la conversation sur ce sujet. Nous montâmes joyeusement les marches de l’escalier quatre à quatre après que ma tante nous eu avertis qu’elles ne pouvait rester longtemps ayant une longue route à faire pour le retour. Nous étions maintenant dans ma chambre, mon refuge. J’étais maintenant parfaitement à l’aise (elle avait ce don de mettre à l’aise ) et le courant passait merveilleusement bien. Nous écoutâmes des disques que nous commentions en plaisantants. Au bout d’un moment elle m’annonça…
- Je reviens d’une semaine de vacances en camping avec des amis, on à fait des photos, tu veux les voir ?..
Elle s’assit, ou plutôt se laissa tomber sur mon lit en faisant balancer sa poitrine déjà généreuse (visiblement elle ne portait pas de soutien gorge ) et me faisant signe de la rejoindre. C’était la première fois qu’une fille s’asseyais sur mon lit. La gène commençais à me gagner de nouveau. Elle sorti de son petit sac à main qu’elle portait en bandoulière, une pochette de photos et me dit de me rapprocher tout en rigolant. Elle commentais joyeusement ses photos et moi, je respirais son parfum. J’adorais son odeur et elle commençait à me tourner la tête. Elle me présenta ses copines sur ces photos, toutes à croquer, mais c’était elle la plus jolie de toutes. L’arrivée au camping, les recommandations des parents, le montage des tentes… puis vint la plage.
Une bonne série de photos la montrait en bikini et je voyais alors son corps parfait allongé sur la plage, jouant au foot avec ses amis, dans l’eau… celle au sortir de l’eau ne me laissa pas du tout indifférent, son petit maillot étant devenu presque transparent. Elle remarqua ma gène et éclata de rire. Je lui fit remarquer qu’il y avait beaucoup de photos d’elle. Elle me répondit…
- c’est mon copain qui les à prise !
- il est doué lui avouai-je en plaisantant ( tout en maudissant ce gars plus chanceux que moi )
- Tu trouves aussi hein ! ha ha..
Ces photos m’intéressaient de plus en plus, et j’appréhendais déjà le moment où, les commentaires terminés nous devrions quitter le lit. Son parfum m’enivrait.
Sur les photos suivantes elle était seins nus, bronzée et le corps mouillé par un ultime bain. Mon cœur se mit à battre la chamade. Une autre encore… elle était assise sur le sable ses seins magnifiques à l’air les jambes écartées laissant deviner son sexe sous son maillot tendu, recouvrant de sable un pauvre gars que j’enviais déjà. Elle me sourit en me regardant dans le yeux. Et dit…
- Eh bien ! on dirais qu’elles te font de l’effet celles là ? elle éclatât de rire..
J’étais tout troublé, gêné et me sentais vraiment bête. Cette fille lisait dans mes pensées ou quoi ?
Tout en laissant mourir son rire elle posa sa main libre sur mon pantalon et la dirigea vers mon sexe déjà dur. De l’autre, elle tenait toujours son paquet de photos.
J’eus alors un mouvement de recul qui faillit me faire perdre l’équilibre, m’obligeant à prendre appui par l’arrière en reposant mes deux mains sur le lit. Jamais une fille ne m’avais ne serais ce que frôler le sexe. Et je n’avais, pour alors, que maladroitement flirté avec deux ou trois filles. Elle profita en quelques sorte de ma surprise, balança ses photos sur le lit pour libérer son autre main qui lui servit à écarter mon survêtement afin de libérer mon sexe brûlant de son carcan. Elle me poussa sur le lit toujours en souriant. Elle tenait maintenant mon membre brûlant dans sa main.
Quand à moi, j’étais paralysé, il ne me vient même pas à l’idée de tenter de la toucher. Ses seins me faisait pourtant beaucoup envie…
- n’ai pas peur ! me dit elle, ce sourire très doux toujours accroché à ses lèvres…
J’étais maintenant allongé sur le dos les yeux écarquillés. Elle me souriait toujours. Sa main me caressait maintenant avec une douceur que je n’oublierais jamais. Puis de sa main libre, elle replaça une mèche de ses jolis cheveux derrière son oreille, se pencha et enfoui ma bite d’un coupo dans sa bouche. Je ne connaissait alors pas grand choses des fellations, j’avais dû voir ça dans un ou deux films porno prêté par un copain, mais je n’y avais pas porté vraiment attention trouvant ça un peu répugnant. Je changeais vite d’avis. Elle me suça goulûment et avec en même temps une telle douceur que je ne mit pas longtemps à exploser dans sa bouche en gémissant. Malgré tous mes effort pour graver ce moment dans l’éternité. Elle recracha mon sperme brûlant sur mon sexe et rabattit mon survêtement dessus. J’en restais abasourdit noyé par le plaisir et incapable de reprendre mes esprits ne sachant vraiment ce qu’il venait de se passer. Je restais allongé sur le dos. Elle ramassait ses photos dans son petit sac à main avec toujours sur les lèvres ce petit sourire très doux et me jetant de petits regard complices.
Elle me lança alors…
- On descend ?..
Je tentais un réponse qui ne sortit pas de ma bouche…
-Allez ! viens ! me lança t elle en éclatant de rire une fois de plus…
Elle me devança et je l’entendais redescendre l’escalier.
Je repris alors mes esprits me demandant ce qu’aller penser ma mère en voyant Sophie descendre seule et entreprit de descendre tel quel. Arrivé en bas, nos hôtes étaient sur le départ et ma mère remarqua la rougeur de mon visage que je ne pu cacher…
- Tu à l’air d’avoir chaud me dit-elle, n’attendant heureusement aucune explication de ma part…
Tout le monde s’embrassa en se promettant de se revoir bientôt. Ce fut l’occasion une nouvelle fois pour moi de savourer le parfum de Sophie et de profiter de son joli sourire qui ne semblais jamais la quitter.
Je la revit une ou deux fois après, non sans un grand trouble. Mais nous ne fûmes plus jamais seuls ensemble et tout dans son attitude semblait laisser à penser que cette petite gâterie n’avait pour elle aucune importance. Mais pour moi, ça en avait, c’était ma première fois à moi et jamais je ne pourrais oublier Sophie et sa jolie bouche qui me sourit encore parfois dans mes rêves les plus secrets. Sa majorité atteinte nous n’eûmes plus de nouvelles d’elle. Mais, mon dieu, que les femmes sont belles.