erotique histoire

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31 Jan 2008

Sauna

Histoire

J’ai reçu à mon anniversaire une invitation à un soin de détente et relaxation dans un sauna-hammam. Mon premier enfant à l’école, mon deuxième chez sa nourrice pour la journée, je me suis dit que cet après-midi serait propice à passer dans cet établissement pour me faire du bien, j’étais bien déterminée à prendre un peu de bon temps, j’étais loin du compte… ! Ma soeur semblait intéressée de m’accompagner, je tentais de l’inviter à me rejoindre mais son travail n’en finissait pas de la submerger, elle était désolée de ne pas se joindre à moi. Je me rendais donc en voiture sur Lille, l’établissement m’accueillait vers 14 H. J’ai été surprise en arrivant du décor soigné et cosy de l’accueil. C’était un lieu chaleureux aux odeurs fumets, un encens opiacé semblait parfumé l’endroit.

Un hôte s’avança et se posta devant moi :

- Bonjour, Madame, et bienvenue !..

Sa voix était douce et charmante sans être mielleuse, il était grand, brun, le teint bronzé, laissant apercevoir de sa chemise ouverte sa musculature modérée. Il était plus petit que mon mari qui m’avait offert ce cadeau. (more…)

30 Jan 2008

L’Exil 4

Histoire

Résumé : Une guerre nucléaire totale a éclaté. Seuls les passagers du Blue Royal, bateau de croisière dans le pacifique, semblent avoir survécus. Pour pallier les manques de vivre, le commandant Kruger décide de débarquer de nombreux passagers sur des canots de sauvetage. Un groupe de personnes « compétentes » avait été mis de côté.

Mais Jacques et ses compagnons semblaient avoir repris les commandes du bateau quand une rafale titanesque gifla le navire qui manqua de chavirer.

Que va-t-il arriver à Jacques, à Julie MacDowel, à Catherine la française et à Paula la jeune mexicaine. Kellian et Kriss les deux jumeaux vont-ils survivre ? Et le couple M’Vondo, Kwun la coréenne et le russe Vladimir Foutwov ? (more…)

28 Jan 2008

L’Exil 2

Histoire

Jacques ouvrit les yeux. Il n’avait pas pris le temps de tirer les rideaux des hublots et toute sa cabine fut soudain baignée d’une clarté aveuglante (chap1). Il se tourna vers Kwun encore endormie, épuisée par les assauts répétés et savants de son amant d’un soir. La jeune coréenne de 25 ans avait fini dans son lit au terme de la soirée dansante et d’un badinage soutenu. Il l’a secoua doucement et retrouva ses vêtements éparpillés sur le sol. Avant de sortir de la cabine, il passa un pantalon…

Déjà quelques passagers à moitié nus était sur le pont. L’extraordinaire spectacle réveillait le bateau. La stupeur et l’incompréhension se lisaient sur les visages encore assoupis. Kwun, seulement vêtue d’un string en dentelle rouge, se blottit contre son amant, le nez planté dans le ciel illuminé. Elle ne mesurait que 1m55 (more…)

26 Jan 2008

AMENIA II

Histoire

Après avoir amener tout doucement mon amie Nat à l’obéissance, j’avais réussi à faire de même avec ma secrétaire Aménia. Toutes deux avaient signé un contrat de soumission envers moi, et attendaient ma venue en ce premier jour de congé. Deux splendides filles qui ne pensaient qu’à mon plaisir, il y avait sûrement plus malheureux que moi sur cette terre…

Elles étaient nues dans l’entrée de l’appartement, debout les mains derrière la tête, et les cuisses écartées. Ma position d’attente préférée. Comme je le faisais chaque fois avec Nat, je les embrassai toutes deux tendrement sur le front en caressant leurs seins. Le baiser sur la bouche était assez rare : il fallait le mériter… (more…)

25 Jan 2008

AMENIA I

Histoire

Cadre dans une grande entreprise, j’avais de par mes fonctions droit à une secrétaire particulière à mon service. Sans être une véritable pin up, son visage était plutôt ordinaire, mais son corps d’un peu plus de vingt ans avait une certaine sensualité, en particulier ses seins qui avaient à chaque fois le don de me mettre dans tous mes états. Malheureusement, il était dommage qu’elle s’habille de jean et de sweat-shirt, sa féminité s’en trouvait masquée. Plutôt du genre timide, nos relations n’étaient que purement professionnelles, encore que je la surprenais parfois à me regarder avec des yeux plutôt pétillants. Je dois dire qu’elle m’attirait, d’abord par son corps et mais plus particulièrement par sa timidité…

A l’époque j’avais déjà une petite amie, Nat, avec qui j’avais eu au départ des rapports tout à fait normaux, puis que j’ai amené petit à petit à l’obéissance, (more…)

24 Jan 2008

Anaïs III

Histoire

Le vendredi suivant, en raccompagnant Anaïs, je lui fis part du désir qu’avait Florence de la revoir, et de lui présenter un de ses amis. Comme elle n’avais pas de cours à réviser elle accepta avec plaisir. Nous passâmes prendre Florence à son travail et nous rendîmes chez son ami Maxime. Je le connaissais déjà pour l’avoir rencontré plusieurs fois en compagnie de Florence. Je savais qu’il « en pinçait » pour elle, et qu’il ne lui était pas indifférent. Maxime n’avait pas de travail fixe, mais avait une fabuleuse culture et toujours assez d’argent pour recevoir dignement ses amis. A peine arrivé, il nous proposa une coupe de champagne.

Anaïs et Florence, sans se concerter, avaient revêtu une tenue semblable : une jupe très courte assortie d’un chemisier assez échancré, laissant deviner leurs poitrines adorables. Nous avions vraiment de la chance, Maxime et moi, d’être en compagnie de filles si désirables…

Nous parlions de tout et de rien lorsque Florence déclara :.. (more…)

23 Jan 2008

Anaïs II

Histoire

Le lendemain dans le train, ce fut Anaïs qui évoqua la journée passée, elle ne regrettait rien de ce qui s’était déroulé. Je pense même que cette expérience la libéra de ses complexes. Elle avoua au creux de mon oreille :..

- J’ai pris la même habitude que Florence, et même davantage.

- Explique moi.

- J’ai décidé de ne plus porter de sous vêtements.

- Et c’est quoi le plus ?

- Je me suis totalement épilée pour être plus douce…

N’y croyant pas, je lui fis répéter, en croyant que j’avais rêvé. Elle me confirma qu’elle était aussi nue qu’au jour de sa naissance… (more…)

22 Jan 2008

Anaïs

Histoire

Il y a quelques années j’avais fait la connaissance d’Anaïs alors qu’elle était encore étudiante. Nous prenions le même train, elle pour se rendre à sa fac, et moi pour aller à mon travail. Un jour que notre train avait un peu de retard, et que nous attendions sur le quai, nous avons lié conversation. Elle m’expliqua qu’elle était étudiante, et moi âgé de 10 ans de plus qu’elle, j’étais déjà dans la vie active. Nous avons pris ensuite l’habitude de deviser ainsi tous les jours en attendant notre train. De simples banalités au départ, nos conversations sont devenues au fil des semaines, un peu plus amicales voire intimistes…

Elle ne se trouvait pas jolie, pourtant son visage avait quelque chose de séduisant, et son corps était encore plus attrayant, en particulier sa poitrine qui ne cessait d’attirer mon regard. Elle n’était jamais sortie sérieusement avec un garçon, (more…)

21 Jan 2008

Sushis sur chatte

Histoire

J’étais venu passer quelques jours à Tokyo chez un ami américain qui s’y était installé depuis quelques années. Il avait épousé une charmante jeune femme japonaise et je dois avouer qu’elle me faisait bien envie. Mais bon, c’était sa femme et il y avait suffisamment de quoi chasser ailleurs. Le problème, c’est que seul dans cet univers complètement inconnu pour moi qu’était le Japon, j’étais un peu perdu. Aussi étais-je sans cesse collé aux basques de mes hôtes…

Un soir, mon ami m’expliqua qu’il devait accompagner son épouse à une soirée au sein de la famille de celle-ci, et qu’il ne pouvait pas trop me prendre avec. J’étais un peu ennuyé et lui demandai ce que je pourrais faire pendant ce temps. Il réfléchit un instant, puis il prit un air mystérieux et m’indiqua une adresse au dos d’une de ses cartes de visite. Il me la tendit et me murmura :..

-Va là. Crois-moi, tu vas passer une bonne soirée. Mais tu gardes ça pour toi…

Puis sa femme, qui pendant ce temps s’était préparée pour la soirée, revient et tous deux quittèrent l’appartement. J’hésitais un peu, puis craignant de m’ennuyer à mourir, je pris un taxi et lui indiquai l’adresse…

Le taxi me laissa dans une petite rue, et je ne voyais pas la moindre enseigne. Je redemandai au chauffeur si c’était bien là, et il m’indiqua une petite porte discrète en riant. L’entrée était bien modeste, mais je m’y hasardai néanmoins. Je frappai à la porte. Personne ne vint m’ouvrir. Je poussai sur la poignée et me retrouvai dans un petit hall d’entrée. J’étais maintenant devant une autre porte, et je me demandais ce que je faisais là. Alors que j’allais revenir sur mes pas, un petit homme grisonnant vint à ma rencontre et me pria de le suivre. Je pénétrai alors dans un local qui paraissait beaucoup plus accueillant, richement meublé avec une lumière rouge tamisée qui donnait à l’endroit une touche mystérieuse…

Je suivis l’homme d’un pas lent, en contemplant la déco, et il m’emmena jusqu’à une petite pièce. Il m’invita à y entrer et referma la porte derrière moi. Un peu étonné, je jetai un œil à ma seule issue de secours, puis, je décidai de me retourner pour voir ce qui m’attendait. Ô surprise, une jeune Japonaise était étendue sur un tapis de bambou, et elle était totalement nue. Je m’approchai. Son corps était recouvert de divers sushis et à côté d’elle, je pouvais trouver diverses sauces et des baguettes…

J’étais un peu gêné par cette situation. J’évitai le regard de la jeune femme. Elle semblait très jeune, mais j’ai toujours eu de la peine à donner un âge précis aux Asiatiques. Ce qui est sûr, c’est qu’elle était très mignonne, fine, des jolis petits seins bien fermes. Je me suis donc assis devant elle. Elle ne bougeait pas. J’ai dû me concentrer sur son ventre pour être certain qu’elle respirait. J’ai alors pris les baguettes et me suis mis timidement à manger les sushis qui recouvraient son corps. C’était à la fois jouissif et gênant. Tout en mâchant, je pensais à mon ami et me posais des questions à son sujet. Venait-il encore ici de temps en temps ? Avait-il rencontré son épouse dans ce lieu un peu louche ?..

J’admirais également la peau blanche de la jeune femme. Je mourrais d’envie d’y goûter mais j’imaginais que je n’avais pas le droit de la toucher. C’était un peu de la torture… Mais au fond, je n’en savais rien. Cet endroit était-il seulement un restaurant ou plutôt un bordel déguisé ? J’avais intérêt à me montrer sage, car je ne connaissais pas grand-chose aux coutumes locales et ne voulais pas avoir d’ennuis. Rapidement, j’avais avalé presque tous les sushis et le corps dévêtu de la jeune femme s’offrait à moi. Il régnait dans la salle un silence oppressant que seule ma façon de manger un peu bruyante pouvait briser…

Ce qui restait se trouvait autour et sur le pubis de la demoiselle qui ne bronchait toujours pas. Je pris du temps pour les avaler et les savourai comme il se doit. Puis il me prit l’envie d’essuyer les traces qui restaient sur la peau claire de ma table humaine. Celles-ci se trouvaient près de son minou et ce qui devait arriver arriva. N’ayant plus de serviette, je me mis à lécher ce qui restait, sans la moindre intention déplacée bien sûr, mais envoûté par le parfum que dégageait son sexe, je ne pus m’empêcher de dévier sur celui-ci…

Ma langue se heurta à la toison dense et bien soignée qui protégeait l’entrée de son vagin, mais cette défense était bien futile devant mon ardeur soudaine. Je m’attendais à tout moment à une résistance de la jeune fille. Je m’étais déjà préparé à lui faire mes excuses, à lui dire que j’étais navré, etc. Au lieu de ça, elle pressa fermement sur ma tête et se mit à geindre. Je compris qu’une folle partie de baise venait de démarrer et que j’allais enfin savoir si tout ce qu’on disait sur le sang chaud des Japonaises était exact…

La direction indiquée était bien entendu le clitoris. Je ne me fis pas prier pour appliquer ma langue exercée à cet endroit stratégique. Déjà, les cris se faisaient pressants. La jeune femme paraissait super chaude et je ne voulait pas que le moment soit trop court. Il me parut donc indiqué de m’attarder également à son vagin, ce qui allait se révéler utile pour la suite. Je laissai volontairement couler de la salive sur l’orifice puis utilisai mon muscle buccal pour que le liquide soit exploité au mieux. Le vagin était prêt à l’emploi, mais je me devais de finir le travail que j’avais entrepris auparavant et remontai sur le clitoris que j’achevai assez vite, malgré quelques aller-retour vers le vagin – juste pour le plaisir de son goût – tant la demoiselle était réceptive…

Quel délicieux dessert j’avais eu là. Ma table humaine semblait complètement à plat, elle reprenait son souffle, jambes écartées. Quel homme normalement constitué serait resté inactif dans une telle situation. N’ayant pas de préservatif sur moi (ô rage), je me mis à me branler au-dessus d’elle. Elle me regarda d’un air curieux puis se releva. Bien élevée comme elle était, elle avait décidé de m’aider. Le simple contact de ma queue avec sa bouche me fit fondre, mais il fallait que je fasse bonne figure et profite au maximum de cette beauté. Ainsi, je me retins d’éjaculer tant que ce fut humainement possible, tout en caressant ses magnifiques cheveux noirs. Lorsqu’elle sentit que je n’en pouvais plus, elle me laissa sortir ma bite de sa bouche et lui envoyer mon jus sur le cou. Puis il fut temps pour moi de m’en aller, vite, comme si j’avais rêvé. Je repassai, gêné, vers le petit homme. Il me communiqua la note et à la vue du total, je compris alors que la séance de jambes en l’air devait être prévue dès le départ.

20 Jan 2008

Six ans d’attente

Histoire

Six, depuis qu’un couple s’est installé dans la villa d’à côté. Il a fallu au moins six mois pour qu’une relation de voisins s’installe. Marie (nom fictif), la voisine est mon type de femme: 1m70, brune, avec des hanches juste comme il faut. Dès le début, une relation de bonne qualité s’est installée entre elle et moi…

Entre voisins, nous organisions des repas ou des pique-niques en commun. Au fur et à mesure, je sentais bien que j’étais attiré par elle. Nous nous arrangions pour nous retrouver à côté ou en face, et pouvoir discuter…

Il me semble qu’elle n’était pas insensible au pouvoir qu’elle avait sur moi. Malgré tout, loin de moi de tenter quoi que ce soit, étant donné les bonnes relations que j’entretenais avec son mari…

Je n’étais pas avare de service quand son mari n’était pas là. Et je pensais qu’elle aussi n’était pas indifférente à mon « charme ». Pourtant, (more…)

18 Jan 2008

Adorable Maîtresse

Histoire

C’est avec une certaine impatience que j’accueille Barbara qui est une magnifique transsexuelle aux formes parfaites et à la sensualité débordante.

Elle n’a aucun tabou lorsqu’elle se trouve en confiance et affiche une exceptionnelle féminité tant physique que mentale…

Comme nous avons des rapports protégés avec nos autres partenaires, nous apprécions de pouvoir faire l’amour sans préservatif lors de nos rencontres… (more…)

16 Jan 2008

Mes vacances avec Séverine

Histoire

Séverine et moi sommes un couple de 30 ans tous les deux. Nous sommes ensemble depuis 10 mois. Ayant été pris de cours dans l’organisation de nos vacances d’été nous avons décidé, au dernier moment, de partir dans ma famille qui est dans les landes.

J’aime beaucoup y aller mais pour ce qui est de l’intimité, on fait mieux. Mes parents habitent un appartement qui donne sur la mer mais quand tout le monde est là, on se marche un peu dessus…

Après 6 jours de disette forcée, nous commencions Séverine et moi à être sur les dents et en manque de sexe. La seule possibilité qui m’est apparue pour se retrouver seuls est la cave située, fort logiquement, en sous-sol de l’immeuble.

Quand j’ai proposé ça à Séverine elle m’a rit au nez en me précisant qu’elle n’était pas ce genre de fille, à faire ça n’importe où, à « baiser à la va-vite », et que d’ailleurs elle ne baise pas elle fait l’amour et dans une cave ça s’appelle baiser etc… (more…)